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| Marie Huot |
vendredi 12 février 2016
mardi 17 mars 2015
La pêche à la ligne des 6e4 - 4
Les élèves de 6e4 s'en sont allés pêcher à la ligne dans Le Canal de notre poète annuel...
*
Un fleuve doute de tout,
*
*
Un fleuve doute de tout,
du
cycle des saisons,
de la
lenteur de l’hiver.
Le jour
de son anniversaire
je lui
offrirai une baleine.
(Thomas)
*
J’avais
trois ou quatre ans.
Ma
compagne de jeu
était une
rivière à grand gabarit.
(Loréna)
*
La pêche à la ligne des 6e4 - 3
Les élèves de 6e4 s'en sont allés pêcher dans Le Canal de Jean-Claude Dubois...
*
Ruisseau.
Les fleurs
*
J’écoutais
la mer rendre la justice.
Quand
elle avait fini
je
rentrais chez moi.
Elle
retournait dans son vase.
(Anaë)
*
Les fleurs
C’est ainsi
que j’ai toujours
nommé le futur.
(Léna)
*
m’on
toutes posé la même question,
m’ont
demandé si un ruisseau avait une tige
ou des
pétales.
(Lylou)
*
J’écoutais
le fleuve rendre la justice.
Quand
il avait fini,
je
rentrais chez moi.
Il
retournait dans sa bouteille.
(Lucas)
*
Lac.
C’est
ainsi
que
j’ai toujours
nommé
l’horizon.
(Hugo)
La pêche à la ligne des 6e4 - 2
Les élèves de 6e4 s'en sont allés pêcher dans Le Canal de Jean-Claude Dubois...
J’ai vu un ruisseau relire son passé
Rivière.
J’ai vu un ruisseau relire son passé
et
bercer un
bateau mouche
comme on
console un reflet.
(Lola)
*
J’écoutais
le lac rendre la justice.
Quand
il avait fini,
je
rentrais chez moi.
Il
retournait dans sa carafe d’eau.
(Samy)
*
Une
fontaine doute de tout,
du cycle
des saisons,
de la lenteur
de l’hiver.
Le jour de
son anniversaire
je lui
offrirai une statue.
(Maéva)
*
C’est
ainsi
que
j’ai toujours
nommé
le vide.
(Jeanne)
La pêche à la ligne des 6e4 - 1
Les élèves de 6e4 s'en sont allés pêcher dans Le Canal de Jean-Claude Dubois...
que j’ai toujours
Les
arbres
m’ont
tous posé la même question,
m’ont
demandé si la mer avait un tronc
ou des
feuilles.
(Annaëlle)
*
Cygne.
C’est
ainsi
que j’ai
toujours
nommé le
présent.
(Paulyne)
*
Cascade.
C’est ainsique j’ai toujours
nommé la vie.
(Emeline)
*
Une
flaque d’eau doute de tout,
du
cycle des saisons,
de la
lenteur de l’hiver.
Le jour
de son anniversaire
je lui
offrirai un voilier.
(Brice)
Bientôt...
VENDREDI, déjà, nous recevrons au collège le poète Jean-Claude Dubois.
Vous avez déjà pu découvrir des fragments de sa poésie, source d'inspiration pour les élèves de 6e.
la rencontre de chair et d'os est cett fois imminente.
Vous avez déjà pu découvrir des fragments de sa poésie, source d'inspiration pour les élèves de 6e.
la rencontre de chair et d'os est cett fois imminente.
mardi 10 mars 2015
à la manière de Jean-Claude Dubois... 5
« Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une mésange et jamais je ne m’approcherais d’un arbre qui ne le mériterait pas », écrit Jean-Claude Dubois dans son livre L’épine et sa mésange.
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une abeille et jamais je ne
m’approcherais d’une fleur qui ne le mériterait pas. (Lylou)
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un chien et jamais je ne
m’approcherais d’une niche qui ne le mériterait pas. (Maéva)
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un oiseau et jamais je ne
m’approcherais d’un roseau qui ne le mériterait pas. (Swann)
écrivent les élèves de 6e4.
à la manière de Jean-Claude Dubois... 4
« Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une mésange et jamais je ne m’approcherais d’un arbre qui ne le mériterait pas », écrit Jean-Claude Dubois dans son livre L’épine et sa mésange.
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un lion et jamais je ne
m’approcherais d’une savane qui ne le mériterait pas. (Paulyne)
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un pont et jamais je ne
m’approcherais d’une voiture qui ne le mériterait pas. (Osman)
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une jument et jamais je ne
m’approcherais d’un cavalier qui ne le mériterait pas. (Lola)
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un oiseau et jamais je ne
m’approcherais d’un chat qui ne le mériterait pas. (Léna)
Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une truite et jamais je ne m’approcherais d’une mer qui ne le mériterait pas. (Hugo)
écrivent les élèves de 6e4.
à la manière de Jean-Claude Dubois...3
« Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une mésange et jamais je ne m’approcherais d’un arbre qui ne le mériterait pas », écrit Jean-Claude Dubois dans son livre L’épine et sa mésange.
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un chat et jamais je ne
m’approcherais d’une eau qui ne le mériterait pas. (Annaëlle)
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un lézard et jamais je ne
m’approcherais d’une pierre qui ne le mériterait pas. (Brice)
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un poulpe et jamais je ne
m’approcherais d’un rocher qui ne le mériterait pas. (Eliot)
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une truite et jamais je ne
m’approcherais d’une mer qui ne le mériterait pas. (Hugo)
écrivent les élèves de 6e4.
à la manière de jean-Claude Dubois...2
« Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une mésange et jamais je ne m’approcherais d’un arbre qui ne le mériterait pas », écrit Jean-Claude Dubois dans son livre L’épine et sa mésange.
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un dauphin et jamais je ne m’approcherais
d’un océan qui ne le mériterait pas. (Anaë)
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un rouge-gorge et jamais je ne
m’approcherais d’une branche qui ne le mériterait pas. (Jeanne)
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une rose et jamais je ne
m’approcherais d’une herbe qui ne le mériterait pas . (Emeline)
écrivent les élèves de 6e4.
à la manière de Jean-Claude Dubois...
« Si j’avais à revenir, je choisirais le
corps d’une mésange et jamais je ne m’approcherais d’un arbre qui ne le
mériterait pas », écrit Jean-Claude Dubois dans son livre L’épine et sa
mésange.
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un panier de basket et jamais je ne
m’approcherais d’un jour prétentieux. (Maïa)
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une partition et jamais je ne
m’approcherais d’une note qui ne le mériterait pas. (Alice)
Si
j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une flûte traversière et jamais je
ne m’approcherais d’une lèvre d’enfant qui ne le mériterait pas. (Léonie)
écrivent les élèves de 6e4.
lundi 31 mars 2014
ça gratte ! (5)
grattez ici et vous découvrirez un poème de Joël Bastard. Revenez demain, il y en aura peut-être un autre...
vendredi 28 mars 2014
ça y est !
Nous y voici enfin, le jour tant attendu... Joël Bastard est parmi nous aujourd'hui, pour notre plus grand plaisir. Les rencontres s'enchaînent et les moment forts aussi.
mardi 25 mars 2014
ça gratte ! (4)
grattez-ici et vous découvrirez un poème de Joël Bastard. Revenez demain, il y en aura peut-être un autre !
Le calendrier des insectes… pas piqué des vers ou pas piqué des hannetons ? (3)
Seulement quelques bourdons de mars pour
tourner mes yeux.
Les ruches reprendront la parole en été.
(Malory)
Le calendrier des insectes… pas piqué des vers ou pas piqué des hannetons ? (2)
Seulement
quelques araignées d’août pour lisser mes yeux.
Les
ruches reprendront la parole en été. (Jilali)
Le calendrier des insectes... pas piqué des vers ou pas piqué des hannetons ?
« Seulement quelques moucherons de
janvier pour élever mes yeux ».
« Les fourmilières reprendront la
parole au printemps ».
Joël Bastard
A pied à cheval sur les pages d’écriture
« Je marche dans ce que
j’écris », Joël Bastard.
Il lit dans ce que j’écris. (Malory)
Je rêve dans ce que j’écris.
Je lis dans ce que j’écris. (Jilali)
Je rigole dans ce que j’aime.
Je nage dans ce que je vois. (Laïna)
Je danse dans ce que j’écris. (Mehdi)
J’écris dans ce que j’écris. (Elia)
J’attends dans ce que j’écris.
Je roule dans ce que j’écris.
Je vois dans ce que j’écris. (Fabiola)
Je cours dans ce que j’écris.
Je lis dans ce que j’écris. (Mélissa)
Je vais dans ce que j’écris.
J’écoute dans ce que j’écris.
Je vois dans ce que j’écris. (Idriss)
Je cours dans ce que j’entends. (Noah)
Je pense dans ce que j’écris. (Malwena)
Je regarde dans ce que j’écris. (Hylan)
lundi 24 mars 2014
youpi ! ! ! Du courrier ! Joël Bastard nous a écrit !
POUR VOUS LE POÈME DU LOMBRIC ET DU LOMBROC
Vous m'écrivez, je vous écris. Je lis vos mots, je ne crie pas je ris. je ris de vos mots et c'est chouette. Je relis vos remots et je reris. Je reris de vos remots et c'est rechouette car je reris. Je rerelis vos reremots et je rereris. Je rerereris de vos rereremots et c'st rerechouette je suis ravi, je rererereris tellement retellement que reravi perd le contrôle, le rereperd, de ma langue qui tourne et se retourne dans ma bouche. Se retourne et se reretourne ma relangue dans ma rebouche cela me touche et me retouche. Du coup et du recoup je me régale de la rerelangue et de sa repoésie grâce à vous, merci.
Vous m'écrivez, je vous écris. Je lis vos mots, je ne crie pas je ris. je ris de vos mots et c'est chouette. Je relis vos remots et je reris. Je reris de vos remots et c'est rechouette car je reris. Je rerelis vos reremots et je rereris. Je rerereris de vos rereremots et c'st rerechouette je suis ravi, je rererereris tellement retellement que reravi perd le contrôle, le rereperd, de ma langue qui tourne et se retourne dans ma bouche. Se retourne et se reretourne ma relangue dans ma rebouche cela me touche et me retouche. Du coup et du recoup je me régale de la rerelangue et de sa repoésie grâce à vous, merci.
Joël bastard
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