mardi 17 mars 2015

La pêche à la ligne des 6e4 - 4

Les élèves de 6e4 s'en sont allés pêcher à la ligne dans Le Canal de notre poète annuel...

*
Un fleuve doute de tout,
du cycle des saisons,
de la lenteur de l’hiver.

Le jour de son anniversaire
je lui offrirai une baleine.
(Thomas)

*

J’avais trois ou quatre ans.
Ma compagne de jeu
était une rivière à grand gabarit.
(Loréna)

*

La pêche à la ligne des 6e4 - 3

Les élèves de 6e4 s'en sont allés pêcher dans Le Canal de Jean-Claude Dubois...

*
J’écoutais la mer rendre la justice.
Quand elle avait fini
je rentrais chez moi.
Elle retournait dans son vase.
(Anaë)

*

Ruisseau.
Les fleurs
C’est ainsi
que j’ai toujours
nommé le futur.
(Léna)

*
 m’on toutes posé la même question,
m’ont demandé si un ruisseau avait une tige
ou des pétales.
(Lylou)

*
 J’écoutais le fleuve rendre la justice.
Quand il avait fini,
je rentrais chez moi.
Il retournait dans sa bouteille.
(Lucas)


*
 Lac.
C’est ainsi
que j’ai toujours
nommé l’horizon.

(Hugo)

La pêche à la ligne des 6e4 - 2

Les élèves de 6e4 s'en sont allés pêcher dans Le Canal de Jean-Claude Dubois...


J’ai vu un ruisseau relire son passé
et
bercer un bateau mouche
comme on console un reflet.
(Lola)

*

J’écoutais le lac rendre la justice.
Quand il avait fini,
je rentrais chez moi.
Il retournait dans sa carafe d’eau.
(Samy)

*

Une fontaine doute de tout,
du cycle des saisons,
de la lenteur de l’hiver.

Le jour de son anniversaire
je lui offrirai une statue.
(Maéva)

*

Rivière.
C’est ainsi
que j’ai toujours
nommé le vide.

(Jeanne)

La pêche à la ligne des 6e4 - 1

Les élèves de 6e4 s'en sont allés pêcher dans Le Canal de Jean-Claude Dubois...

Les arbres
m’ont tous posé la même question,
m’ont demandé si la mer avait un tronc
ou des feuilles.
(Annaëlle)

*

Cygne.
C’est ainsi
que j’ai toujours
nommé le présent.
(Paulyne)

*

Cascade.
C’est ainsi
que j’ai toujours
nommé la vie.
(Emeline)

*

Une flaque d’eau doute de tout,
du cycle des saisons,
de la lenteur de l’hiver.

Le jour de son anniversaire
je lui offrirai un voilier.
(Brice)

Bientôt...

VENDREDI, déjà, nous recevrons au collège le poète Jean-Claude Dubois.
Vous avez déjà pu découvrir des fragments de sa poésie, source d'inspiration pour les élèves de 6e.
la rencontre de chair et d'os est cett fois imminente. 

mardi 10 mars 2015

à la manière de Jean-Claude Dubois... 5

« Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une mésange et jamais je ne m’approcherais d’un arbre qui ne le mériterait pas », écrit Jean-Claude Dubois dans son livre L’épine et sa mésange.

Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une abeille et jamais je ne m’approcherais d’une fleur qui ne le mériterait pas. (Lylou)


Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un chien et jamais je ne m’approcherais d’une niche qui ne le mériterait pas. (Maéva)



Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un oiseau et jamais je ne m’approcherais d’un roseau qui ne le mériterait pas. (Swann)

écrivent les élèves de 6e4.

à la manière de Jean-Claude Dubois... 4

« Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une mésange et jamais je ne m’approcherais d’un arbre qui ne le mériterait pas », écrit Jean-Claude Dubois dans son livre L’épine et sa mésange.

Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un lion et jamais je ne m’approcherais d’une savane qui ne le mériterait pas. (Paulyne)


Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un pont et jamais je ne m’approcherais d’une voiture qui ne le mériterait pas. (Osman)


Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une jument et jamais je ne m’approcherais d’un cavalier qui ne le mériterait pas. (Lola)



Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un oiseau et jamais je ne m’approcherais d’un chat qui ne le mériterait pas. (Léna)


Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une truite et jamais je ne m’approcherais d’une mer qui ne le mériterait pas. (Hugo)

écrivent les élèves de 6e4.

à la manière de Jean-Claude Dubois...3

« Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une mésange et jamais je ne m’approcherais d’un arbre qui ne le mériterait pas », écrit Jean-Claude Dubois dans son livre L’épine et sa mésange.

Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un chat et jamais je ne m’approcherais d’une eau qui ne le mériterait pas. (Annaëlle)


Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un lézard et jamais je ne m’approcherais d’une pierre qui ne le mériterait pas. (Brice)


Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un poulpe et jamais je ne m’approcherais d’un rocher qui ne le mériterait pas. (Eliot)



Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une truite et jamais je ne m’approcherais d’une mer qui ne le mériterait pas. (Hugo)

écrivent les élèves de 6e4.

à la manière de jean-Claude Dubois...2

« Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une mésange et jamais je ne m’approcherais d’un arbre qui ne le mériterait pas », écrit Jean-Claude Dubois dans son livre L’épine et sa mésange.

Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un dauphin et jamais je ne m’approcherais d’un océan qui ne le mériterait pas. (Anaë)


Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un rouge-gorge et jamais je ne m’approcherais d’une branche qui ne le mériterait pas. (Jeanne)



Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une rose et jamais je ne m’approcherais d’une herbe qui ne le mériterait pas . (Emeline)

écrivent les élèves de 6e4.

à la manière de Jean-Claude Dubois...

« Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une mésange et jamais je ne m’approcherais d’un arbre qui ne le mériterait pas », écrit Jean-Claude Dubois dans son livre L’épine et sa mésange.

Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’un panier de basket et jamais je ne m’approcherais d’un jour prétentieux. (Maïa)

Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une partition et jamais je ne m’approcherais d’une note qui ne le mériterait pas. (Alice)

Si j’avais à revenir, je choisirais le corps d’une flûte traversière et jamais je ne m’approcherais d’une lèvre d’enfant qui ne le mériterait pas. (Léonie)

écrivent les élèves de 6e4.

lundi 31 mars 2014

vendredi 28 mars 2014

ça y est !

Nous y voici enfin, le jour tant attendu... Joël Bastard est parmi nous aujourd'hui, pour notre plus grand plaisir. Les rencontres s'enchaînent et les moment forts aussi.

mardi 25 mars 2014

ça gratte ! (4)

grattez-ici et vous découvrirez un poème de Joël Bastard. Revenez demain, il y en aura peut-être un autre !

Le calendrier des insectes… pas piqué des vers ou pas piqué des hannetons ? (3)

Seulement quelques bourdons de mars pour tourner mes yeux.

Les ruches reprendront la parole en été. (Malory)

Le calendrier des insectes… pas piqué des vers ou pas piqué des hannetons ? (2)

Seulement quelques araignées d’août pour lisser mes yeux.

Les ruches reprendront la parole en été. (Jilali)

Le calendrier des insectes... pas piqué des vers ou pas piqué des hannetons ?

« Seulement quelques moucherons de janvier pour élever mes yeux ».


« Les fourmilières reprendront la parole au printemps ».

Joël Bastard

Qu'est-ce qu'un poète ?

Un poète est une personne qui écrit en poème. (Mehdi)

A pied à cheval sur les pages d’écriture

« Je marche dans ce que j’écris », Joël Bastard.

Il lit dans ce que j’écris. (Malory)

Je rêve dans ce que j’écris.
Je lis dans ce que j’écris. (Jilali)

Je chante dans ce que j’écris. (Darouine, Mouhadji)

Je rigole dans ce que j’aime.
Je nage dans ce que je vois. (Laïna)

Je danse dans ce que j’écris. (Mehdi)

J’écris dans ce que j’écris. (Elia)

J’attends dans ce que j’écris.
Je roule dans ce que j’écris.
Je vois dans ce que j’écris. (Fabiola)

Je cours dans ce que j’écris.
Je lis dans ce que j’écris. (Mélissa)

Je vais dans ce que j’écris.
J’écoute dans ce que j’écris.
Je vois dans ce que j’écris. (Idriss)

Je cours dans ce que j’entends. (Noah)

Je pense dans ce que j’écris. (Malwena)


Je regarde dans ce que j’écris. (Hylan)

lundi 24 mars 2014

youpi ! ! ! Du courrier ! Joël Bastard nous a écrit !

POUR VOUS LE POÈME DU LOMBRIC ET DU LOMBROC

Vous m'écrivez, je vous écris. Je lis vos mots, je ne crie pas je ris. je ris de vos mots et c'est chouette. Je relis vos remots et je reris. Je reris de vos remots et c'est rechouette car je reris. Je rerelis vos reremots et je rereris. Je rerereris de vos rereremots et c'st rerechouette je suis ravi, je rererereris tellement retellement que reravi perd le contrôle, le rereperd, de ma langue qui tourne et se retourne dans ma bouche. Se retourne et se reretourne ma relangue dans ma rebouche cela me touche et me retouche. Du coup et du recoup je me régale de la rerelangue et de sa repoésie grâce à vous, merci. 
Joël bastard